Menaces de droits de douane de 25 % sur l’Union européenne, bouleversements géopolitiques, loi du plus fort dans les affaires… Les firmes subissent le choc Trump. Elles gèlent leurs projets, tentent de négocier des exemptions et se préparent à augmenter leurs prix.
Le « pure player » spécialisé, qui raconte la fabrication des politiques publiques, compte profiter de sa bonne santé économique pour partir à la conquête du marché anglophone, même s’il reste concurrencé par le puissant « Politico ».
L’audience va se pencher, à partir de lundi 3 mars, sur l’examen de complexes montages financiers dans cette affaire de soupçons de financement libyen de la campagne de l’ex-président de la République en 2007. Mais, après vingt et un jours, de nombreux faits troublants dessinent déjà un tableau inquiétant pour l’ancien chef de l’Etat et ses proches.
Les établissements ont appliqué la mesure selon des modalités très différentes. Une grande partie n’ont pas retenu l’idée de former des groupes par niveaux scolaires prônée par Gabriel Attal quand il avait lancé la réforme. D’autres ont constitué des groupes d’élèves « faibles », ce qui soulève de multiples questions chez leurs professeurs.
L’usine de Forest, en Belgique, a définitivement baissé le rideau vendredi 28 février, licenciant 3 000 personnes. L’immense site, près de Bruxelles, n’a pas encore trouvé repreneur, alors que la ville-région s’enfonce dans une situation politique chaotique.
Les festivités, qui se tiennent du 28 février au 8 mars au Brésil, attirent des dizaines de milliers de personnes et génèrent des revenus considérables, notamment pour l’industrie textile et les entreprises du tourisme.